- Privilégier le long terme. Une fois la crise passée, il est important de conserver ses hauts potentiels pour ne pas les voir partir à la concurrence.
- Les besoins ne sont pas forcément les mêmes pour tous les collaborateurs. Faire du « sur mesure » est indispensable.
- Faire preuve de clarté et de transparence. Prévenir au plus tôt les employés de leur avenir dans la société et, si départ il y a, les accompagner pour les soutenir dans cette transition.
- Les personnes « clés » sont elles aux postes clés ? Identifier les talents et s’assurer qu’ils sont aux bons postes.
- Accompagner au maximum les employés lors des périodes de transition, avec des projets en phase avec les valeurs de la société, pour minimiser les risques associés au changement et protéger la marque employeur.
Les dirigeants RH semblent avoir appris du passé et adoptent un comportement sensiblement différent de celui observé lors des précédentes crises. Aujourd’hui, l’implication de chacun dans l’organisation et la fidélisation des talents est pour eux primordiales.
Cette étude mondiale met également en évidence l’émergence d’une notion clé : celle de contrat moral ou psychologique entre l’employeur et l’employé, et la nécessaire compréhension et adéquation dans les attentes réciproques des deux parties.
S’il s’agit d’un exercice difficile pour la profession, il est nécessaire pour fidéliser et positionner au mieux les talents dans des organisations qui souvent ont été "bousculées".
*L’Etude « Tackling the economic crisis: has HR learned from the past? » a été réalisée entre mars et avril 2009, auprès de 500 DRH et managers RH, dans plus de 30 pays (Royaume-Uni et Irlande, Europe continentale, Asie Pacifique, Amérique du Nord et Canada).